Île de Pâques …Rapa Nui, le « nombril du monde »

 


Pour rejoindre l’île de Pâques au plus court, 2 possibilités: soit partir de Santiago au Chili, ou faire le trajet depuis Tahiti. 

Nous avons 5h45 de vol depuis Papeete avec 5h de décalage … cette fois-ci, on avance dans le temps, nous avons décollé à 2h30 en pleine nuit pour attterir sur l’île mythique à 13h….fabuleuse île de Pâques qui fait rêver tout le monde par ses mystères!

Nous sommes accueillis à l’aéroport par les policiers qui portent un masque … c’est la première fois depuis janvier…(nous sommes mi-février).

Adios le miel acheté pour de futurs cadeaux ! Notre omission de déclaration n’échappe pas au détecteur Xray des douaniers pascuans. Ces fameux deux petits pots de miel australien avaient réussi à passer au travers des contrôles tahitiens mais malheureusement pas à ceux de l’île de Pâques. Enfin, nous ne pouvons pas leur en vouloir de protéger leur île!

L’aéroport est minuscule…il y a peu d’avions qui desservent l’île de manière à limiter le nombre de touristes sur l’île. Depuis Papeete, il y a seulement un vol par semaine et comme nous effectuons un aller-retour, nous avons ainsi une semaine pour découvrir Rapa Nui, c’est ainsi qu’est nommée l’île de Pâques par les polynésiens d’origine. La plupart des touristes font une escale sur leur trajet Santiago—Papeete et reste de 3 à 5 jours. Des bateaux de croisière déversent également leurs passagers au rythme de un à deux par semaine.

 

Les formalités administratives prennent beaucoup de temps.

IORANA

Notre hôte Carole nous attend à la sortie pour nous conduire dans le Airbnb que nous avons réservé. Accueil  avec un chaleureux IORANA (bonjour en langue Rapa Nui)  à la polynésienne avec un très joli collier de fleurs fraîches.

Notre gîte est à 30 min à pied du centre de Hanga Roa, l’unique ville de l’île… Notre maisonnette ici s’appelle «cabanas»; nous sommes dans un coin tranquille en pleine campagne avec 2 arbres aux magnifiques grosses fleurs: le pureau. Nous en avions déjà vus en Papouasie,  on dirait que les fleurs portent une bougie en leur centre ! et le plus étonnant est qu’elles changent de couleur dans la journée au fur et à mesure qu’elles vieillissent: elles passent du jaune pâle à l’orange puis au rose rougeâtre quand elles tombent. 
Nos voisins touristes chiliens nous donnent pas mal d’infos sur leur pays. La jeune fille est enseignante et elle me décrit le fonctionnement du système scolaire chilien. Encore un pays où il est très difficile de sortir de sa condition sociale sans argent, tellement la qualité d’enseignement est déplorable. L’école privée est malheureusement la seule voie possible pour trouver un emploi qualifié…et les frais sont tellement élevés que ce jeune couple se pose même la question d’avoir un enfant, tellement l’éducation entamera le budget familial…

Le coût de la vie étant très cher, tout ou presque étant importé du Chili, nous avons opté pour ce bungalow avec possibilité de cuisiner. Nous avons également 2 chiens et un chat qui nous ont adoptés …prêts à terminer tous nos restes …ils ont l’air d’apprécier notre régime de végétariens !
Une voiture s’avère néanmoins nécessaire pour découvrir tous les recoins de l’île et surtout pouvoir assister au lever de soleil quand bon nous semble! Une alternative pourrait être le cheval mais notre niveau de cavalier est trop modeste! 

 


L’ile de Pâques…une île polynésienne …

Nous découvrons, acculturés que nous sommes, que l’Ile de Pâques est une île polynésienne. Hawaï, la Polynésie française et l’île de Pâques forment le triangle sacré partageant la même culture polynésienne.


Les premiers habitants sont des polynésiens arrivés sur l’île de Pâques autour du 8